Librairie La boîte de Pandore, à Lons le Saunier

Elle s’ouvre pour vous et vos trouvailles y seront innombrables. Littérature en tout genre, petites perles... entrer dans cette boîte, c’est ne plus vouloir en sortir. En tout cas pas les mains vides. Amoureux des lives et flâneurs, bienvenus, sont sûrs d’y dénicher ce qu’ils cherchent aussi bien que ce qu’ils ne connaissaient pas.
Chez Pandore, les soirées-rencontres se déroulent sous la voûte en pierre d’une authentique salle comme on les aime, mi cave mi cocon. Elles sont originales, drôles, poétiques, musicales...toujours différentes au gré des coups de cœur des hôtes de ces lieux : Laurent Faussurier, Frédérique Maurice et Valérie Simonnot. Un must.

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La Boîte de Pandore 15 rue Perrin 39000 Lons le Saunier.


Libraires

Les livres ont des odeurs que ne connaîtront jamais les liseurs sur tablette. Ce sont celles du papier, des encres qui l’ont imprimé, du carton dans lequel ils ont voyagé, de leurs auteurs aussi, avec les mille senteurs en tête qu’ils s’échinent à vouloir coucher sur leur clavier… L’odeur des livres est celle d’une chaîne de travail où se sont posées les mains, les outils et les machines qui concourent à leur confection depuis le bureau de l’écrivain jusqu’à la table du libraire. C’est là qu’ils respirent le mieux.
Sans librairie, une ville est infirme, incomplète aux sens. Le sirop des rues y est plus fade. Les libraires sont de fabuleux diffuseurs de parfums. Précieux, fragiles parfois. Les auteurs leur doivent infiniment. Sans libraire, ne subsisteraient que quelques têtes de gondoles au bon plaisir du marketing, des supermarchés et de leurs avatars virtuels. Les flâneurs de papier, les curieux du bouquin, les ramasseurs de bonnes feuilles savent, eux aussi, ce qu’ils doivent aux libraires.
Lieux de vie, lieux de rencontres, lieux d’échanges, leurs boutiques sont des havres ouverts. A l’heure où le lien social s’effiloche pousser leur porte est à un acte politique.
Sur ce site, vous ne trouverez donc pas de lien vers une plate-forme de vente. Je ne les mésestime pas mais je préfère vous présenter, à raison d’un par mois, quelques uns de ces espaces indispensables où il fait bon entrer… Et les visages de celles et ceux qui les font vivre.

P.P. février 2017